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VŒUX DE LA PRÉSIDENTE


Cher.e.s ami.e.s, cher.e.s toutes et tous,

En ce début d’année, je vous adresse mes vœux pour 2026 !

Évidemment vœux de bonne santé pour vous et vos proches, mais aussi, compte-tenu du contexte, vœux pour une meilleure santé publique que celle que nous proposent nos politiques.

Mes souhaits profonds pour la profession sont pour 2026 et pour toujours :un accès aux soins de qualité pour tous avec une assurance maladie solidaire qui ne nous met pas dans la position impossible de choisir les soins en fonction des moyens de nos malades ;
des revenus satisfaisants, dans un cadre conventionnel respecté, pour les médecins généralistes, reconnaissant la complexité de nos patients vieillissants ;
un équilibre vie privée/vie professionnelle sans l’angoisse de savoir qui assurera le suivi de nos patients en notre absence ;
une évolution professionnelle permettant à chacun selon ses appétences et son savoir-faire d’acquérir de l’autonomie dans les prises en charges, diminuant ainsi la dépendance à un accès au second recours de plus en plus difficile ;
une arrivée effective dans nos cabinets de jeunes, docteurs juniors, remplaçants, collaborateurs nous apportant une bouffée d’air frais et d’enthousiasme ;
une gradation des soins et un parcours de soin respectés, organisé par le médecin traitant et permettant aux patients de bénéficier des spécificités et des compétences de chacune des autres professions ou spécialités.Mais ces souhaits se heurtent à la réalité d’un monde politique aux antipodes de cette vision, et force est de constater :une financiarisation accélérée des soins primaires avec une OPA sur les activités lucratives par les centres de soins non programmés et les plateformes de téléconsultation, avec un double langage insupportable des tutelles qui disent lutter contre cette tendance et font en réalité le contraire ;
une volonté de pénalisation de nos exercices (mise sous objectif obligatoire, norme pour les durées d’arrêts de maladie, et contraintes diverses sous peine de sanctions) ;
un monde politique totalement instable, ayant perdu tout pouvoir de décision, ce qui permet à une dérive autoritaire d’émerger avec les pleins pouvoirs donnés au directeur général de la CNAM en capacité de fixer seul tout tarif d’acte ;
la tentation affirmée de mettre au pas nos organisations professionnelles, MSP, CPTS, CDS, ESS, etc. A quoi ressembleront demain les dialogues de gestion, déjà de plus en plus tendus, lorsqu’ils seront sous l’autorité des préfets ? ;
des annonces et des mesures à courte vue, prises sans qu’aucun des problèmes de faisabilité ni de pertinences ne soient étudiés ou réglés : la solidarité territoriale qui a le succès que l’on connaît, la mise en place de la quatrième année qui n’a toujours pas réussi à surmonter les blocages dus aux résistances du monde hospitalo-universitaire alors que l’échéance du 1er novembre 2026 approche, sans oublier la nouveauté du moment le réseau France santé qui monnaye une mise sous tutelle des organisations acceptant la labellisation.C’est le moment d’être forts et de faire entendre notre voixCar la voix de MG France porte et nous avons contribué à faire reculer au moins pour un temps certaines initiatives délétères telles que le quadruplement des franchises et leur collecte par les médecins, et obtenu des avancées tarifaires qui entrent en vigueur en ce début d’année.

Plus que jamais il importe que nous soyons fermes sur des principes essentiels :Celui de notre indépendance et de la garantie de notre éthique professionnelle : alors nous disons fermement NON au projet de loi contre la fraude sociale discuté à l’Assemblée Nationale le 13 janvier et qui prétend nous imposer des mises sous objectifs pouvant viser n’importe laquelle de nos prescriptions et pas seulement les arrêts maladie (médicaments, transports, imagerie, etc.) sur simple décision du directeur général de la CNAM. Nous ne sommes pas loin d’une politique de quotas !
Celui de notre attachement à la convention et au secteur 1 correctement valorisé et respecté grâce au dialogue social et au processus de négociation conventionnelle. Ne laissons pas la CNAM libre de prendre des décisions de façon unilatérale et sans contre-pouvoir impactant essentiellement le secteur 1, celui qui ne peut pas bouger ses tarifs ;
Celui de garder la main sur nos organisations professionnelles et non de laisser les instances politiques qu’elles soient départementales, régionales ou nationales mettre la main dessus.Alors pour 2026 je souhaite que la voix des médecins généralistes se fasse entendre haut et fort.Soyons nombreuses et nombreux à participer au mouvement de grève entre le 5 et le 15 janvier

Rendez-vous à Paris le Samedi 10 janvier à 14 heures au Panthéon sous la bannière de MG France !
Amitiés à tous.tesAgnès Giannotti
Présidente de MG France













https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/programmes/france-3_pays-de-la-loire_ici-19-20-pays-de-la-loire?id=7104236














mounir.belhamiti@assemblee-nationale.fr
segolene.amiot@assemblee-nationale.fr
andy.kerbrat@assemblee-nationale.fr
julie.laernoes@assemblee.nationale.fr
jean-claude.raux@assemblee-nationale.fr
matthias.tavel@assemblee-nationale.fr
luc.geismar@assemblee-nationale.fr
sandrine.josso@assemblee-nationale.fr
yannick.haury@assemblee-nationale.fr
sophie.errante@assemblee-nationale.fr




  • « cotation refusée »
  • « nécessité de revoir votre facturation »

STOP aux attaques

C’est le message clair qui est ressorti de l’Assemblée Générale de MG France qui s’est tenue en présentiel à Paris le samedi 10 juin.
Inutile de revenir sur les négociations et le RA…
Après la PPL RIST, nous avons l’immense joie de découvrir la PPL Valletoux et ses 1100 amendements.
Et, cerise sur le gâteau, la CNAM prend l’initiative de lancer une campagne de mise sous objectifs (MSO) sur les IJ ciblant exclusivement notre profession.
Trop c’est trop !
Nous avons débattu des actions à mener pour contrer la PPL Valletoux
La première n’a plus lieu d’être car elle concernait le conventionnement sélectif qui heureusement n’a pas été voté ce mercredi à l’Assemblée Nationale lors du premier examen en séance publique.
Par contre l’amendement qui consiste à prévenir l’ARS 6 mois avant de partir a été adopté. Nous proposons que chacun d’entre nous envoie à son ARS un courrier informant que si nos conditions de travail ne se sont pas assez améliorées dans les prochains 6 mois, nous envisageons de quitter notre activité. La lettre de déplaquage.
La brutalité de la campagne de MSO est telle, qu’une riposte doit être organisée très vite.
Nous vous proposons donc :

  • Un communiqué de presse que vous pouvez retrouver sur le site et rediffuser,
  • Une lettre que nous proposons à chaque médecin d’envoyer au directeur de sa CPAM par anticipation: la lettre de refus anticipé de MSO
  • Des zooms spécial IJ d’information pour les médecins visés par cette campagne et pour ceux qui veulent se renseigner : vendredi 16 et vendredi 23 juin de 13h à 14h
  • Une lettre à envoyer dès la la réception du courrier de la CPAM pour refuser la MSO : la lettre de refus de la MSO
  • L’accompagnement des collègues par nos représentants locaux lors des entretiens avec la CPAM car le refus de la MSO demande de la ténacité.

Conférence de presse de jeudi 8 juin
Pour celles et ceux qui n’auraient pas visionné, il n’est pas trop tard : lien
L’AG a également rappelé les conditions de MG France pour la prochaine convention

  • Equité tarifaire sur la consultation de base entre les spécialités ! (G à 25€ pour les SMG et 30€ pour les autres spécialités, c’est non !)
  • Compensation de l’inflation
  • Reconnaissance de la prise en charge de la complexité (Forfaits et consultation longue)

Tant qu’un message clair en direction des médecins généralistes traitants n’aura pas été envoyé de la part du politique, MG France ne retournera pas à la table des négociations.

La Présidente
Agnès Giannotti


MG France s’insurge contre la brutale campagne de MSO IJ en cours

Plus grave, si un millier de « forts prescripteurs » est ciblé en priorité, 5000 MG traitants seront convoqués à des entretiens confraternels et 15 000 recevront au moins une visite de délégués de l’assurance maladie pour les avertir d’une pratique excessive…
Bien entendu seuls les médecins généralistes sont dans le collimateur.
Près d’un tiers des MG Traitants ciblés, cela fait beaucoup…

Les lettres de menace de mise sous objectifs de prescriptions d’indemnités journalières (MSO) commencent à pleuvoir sur les médecins généralistes.
L’Assurance Maladie prétend accompagner la profession, mais les courriers ont clairement un ton menaçant.

L’augmentation des IJ est réelle, mais est-elle liée à des changements de pratiques des médecins, ou est-elle liée à l’évolution de la société, au vieillissement des salariés et aux pressions sur l’augmentation de la productivité et des cadences ?
Mettre en cause les médecins généralistes traitants comme boucs émissaires alors qu’ils subissent déjà les pires contraintes avec la baisse de leurs effectifs et les lois coercitives qui menacent, ressemble plus à un « management toxique » qui pourrait bien avoir pour effet d’accélérer la chute des effectifs de ces professionnels pas plus déviants que d’autres.

La pression que subissent les MG Traitants actuellement est telle qu’on ne peut absolument pas les soupçonner de complaisance vis à vis de patients exigeants.
Prendre le risque d’aggraver les risques psycho sociaux très présents dans la profession est une lourde responsabilité et promet de « faire des dégâts » dans un groupe professionnel qui n’en a nul besoin.

MG France condamne sévèrement la politique de mise en cause très large de la profession qui est une pression psychologique de plus et de trop.
MG France demande à tous les médecins généralistes de refuser catégoriquement cette mise sous objectifs.


La cotation IMT

la cotation IMT = 60€ (Initiation Médecin Traitant) pour la première consultation d’un nouveau patient en ALD que vous inscrivez dans votre patientèle

  • Le patient doit être en ALD.
  • Est-ce que ce patient a déjà un Médecin Traitant ? Ce n’est pas votre problème. Vous cotez IMT s’il est en ALD et vous faites la Déclaration Médecin Traitant (en ligne de préférence) et bien entendu avec l’accord du patient. Vous cochez « nouveau MT » sur votre Feuille de Soins Electronique ou FS Papier.
  • Et si un médecin a déjà coté un IMT ? Cela ne vous regarde pas, vous n’êtes pas censé faire une enquête policière sur ce sujet. Vous inscrivez ce patient dans votre patientèle MT en faisant la DMT et en cochant « nouveau MT », il est en ALD : vous pouvez coter IMT.
  • Il n’y a pas de condition d’âge. IMT s’applique pour tout nouveau patient en ALD même si c’est un enfant.
  • Enfin, IMT n’est pas cumulable avec une majoration d’urgence ou de coordination. Vous n’ajoutez pas non plus G.
  • Si vous faites ce premier contact au domicile du patient, la difficulté sera de faire la DMT, ce n’est toujours pas bien pratique sur le smartphone… Dans ce cas on peut déjà coter VL. IMT servira juste à montrer à la CNAM que vous n’abandonnez pas les patients en ALD sans MT, mais n’oubliez pas d’ajouter MD +/- IK…



Le règlement arbitral a été publié

Sans surprise, il est minimal et n’accorde que 1,50€ d’augmentation …

L’objectif de cette augmentation, sous le seuil de l’inflation, est d’inciter les syndicats à retourner rapidement négocier.

Mais il acte surtout une différence de tarif inacceptable entre les spécialités !

La médecine générale est une spécialité au même titre que les autres, il n’y a aucune raison que les tarifs des actes de base soient différents.

Or le règlement arbitral, suivant en cela la dernière présentation de l’Assurance-Maladie au cours des négos, considère que la valeur de la consultation de base du spécialiste de second recours est systématiquement C (23€) + MPC (3,50€) + MCS (5€)= 31,50 €.

On permet ainsi à toutes les spécialités d’inclure systématiquement cette MCS (« Majoration de Coordination Spécialiste ») ?

Toutes, sauf une. Devinez laquelle !

Les spécialistes en médecine générale que nous sommes ont pourtant une majoration équivalente (MCG)  que nous ne pouvons appliquer que lorsque le patient est hors résidence… Nous en avons donc un usage très limité. Et contrôlé !

L’équité de rémunération entre spécialités redevient un enjeu de premier plan pour la reconnaissance de notre rôle de médecin généraliste traitant !

Et une nouvelle ligne rouge …



Manifestation le 14 Février Paris




MG France lance le mouvement « non aux heures supplémentaires, pas de devoirs supplémentaires » :

  • arrêt de la PDSA sans repos compensateur indemnisé
  • arrêt de la participation au SAS
  • fermeture des cabinets médicaux en soirée
  • fermeture des cabinets médicaux le samedi matin

Plus de détails sur la page actualité des négociations conventionnelles


Bonjour à toutes et tous,
Toute l’équipe du bureau MG 44 vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année 2022 avec vos familles et un repos bien mérité pour celles et ceux qui ont pu prendre des vacances.

Un bonjour aux consoeurs et confrères qui nous ont rejoint avec 6 nouvelles adhésions en 1 mois: bienvenus dans la famille MG France et MG 44!

Malgré les sirènes populistes de Médecins pour Demain vous avez fait le choix d’un syndicat de propositions et de combat pour la MG et cela nous oblige à continuer notre travail de fond!


Nous savons la charge de travail énorme que cette triple épidémie fait peser sur nos cabinets actuellement et l’épuisement qui guette chacun  et chacune d’entre nous, sachez que MG France soutient les MG traitants et avance pour une revalorisation de la médecine générale traitante dans ses conditions d’exercice et de rémunération à la hauteur de notre engagement auprès de nos patients chroniques lors de ces négos conventionnelles.


Je vous adresse le dernier communiqué de presse qui rappelle l’urgence du moment qui ne doit pas masquer la refonte impérative du système de santé et l’investissement indispensable dans les soins primaires, l’hôpital n’étant pas le seul en grande souffrance.


Les politiques depuis 30 ans ont négligé de consolider les fondations de notre système de santé: les soins primaires et la médecine générale et se sont activés à repeindre la façade qui se fissure: l’hôpital! On ne tiendra plus les murs sans nous fournir les moyens de les faire tenir debout.


On peut tous se souhaiter une meilleure année à venir et de continuer à exercer notre métier dans de meilleures conditions : MG France ne s’interdit aucun moyen de pression pour faire entendre notre voix!


Joyeux Noël et bonne année 2023
Amitiés syndicales
Fabienne Yvon Présidente MG 44 et le Bureau



Bonjour à toutes et tous,
vous avez toutes et tous entendu parler du mouvement de grève du 1er et 2 décembre et certain(e)s d’entre vous fermeront leur cabinet en réaction aux diverses attaques venant de toute part auxquelles est confrontée notre profession de MG traitant; la colère que nous ressentons toutes et tous est légitime et le mépris envers toute notre profession n’ a jamais été aussi affiché et insupportable.
Mg france et d’autres syndicats comme les généCSMF ont entamé un mouvement « des vendredis de la colère » depuis fin octobre afin de relayer notre ras le bol, nos inquiétude et nos propositions vers les élus, parlementaires , tutelles et enfin patients à qui nous avons demandé de participer à cette protestation (ci joint la vidéo en lien).
Pour autant ne nous trompons pas de cible à savoir la négociation de la nouvelle convention qui va décider  de la tarification et de notre exercice pour les 5 ans.
Le Mouvement Médecins pour demain soit disant apolitique et asyndical prétend renverser la table à l’instar de son mentor qui le manipule à savoir le syndicat UFML, puisque les revendications sont un copier coller de son programme des élections professionnelles et pense être force de négociations sans avoir la représentativité légitime que l’on tire d’une élection (MGF est le premier syndicat des MG au scrutin dernier); leur maître mot est le C à 50 euros  parce que « nous le valons bien » tant pis si une consult complexe sera rémunérée comme une TLC ou un SNP fait dans les télécabines qui fleurissent avec dg en 5 minutes et abattage à tous les étages.
A cette revendication, MG France propose une revalorisation acte GS, une tarification augmentée de type GL pour toutes les cs  complexes, une augmentation du forfait FMT qui valorise notre métier de MG traitant, une diminution drastique des certifalacons et des arrêts courts qui embolisent nos consultations, un assistant médical pour tous sans contrainte financière ni contre-partie avec une équipe autour du MT et pas une équipe traitante avec un accès direct ou délégation de compétences hors sol et sans coordination (dernier CP sur loi Rist). Pour vous dire que le bureau national et vos représentants n’ont pas ménagé leur peine et sont mobilisés pour communiquer auprès de la presse et des réseaux sociaux notre vision du MG Traitant et du système de santé.
Je n’ai engagé aucun appel de MG 44 à rejoindre cet appel à la grève, je ne manifesterai pas personnellement mais serait au cabinet avec brassard et discussions avec mes patients, chacune et chacun sont libres de leur envie de fermer ou pas; notre AG nationale se tient le 3 décembre et j’y serai avec Pascale Geffroy, je vous relaierai les avis et propositions pour continuer le mouvement et sous quelle forme issus de cette AG.
Un dernier mot pour vous décrire quand même Médecins pour demain: blocage sur le réseau face book dès que l’on a un son de cloche différent, MG France Bashing pour le moins insultant sur de nombreux post, mépris et condescendance pour les patients et plus particulièrement les pauvres et les migrants pour le moins choquants, bref j’en oublie sûrement mais attention à la récupération et à la vision qui va être retenue après ces deux jours sur nos privilèges de MG par la population et la presse et le GVT car naïvement ils croient que cela va se passer sans opposition!!
Désolée pour ce long message mais il faut de la clarification et de la transparence, à MG France on a des valeurs de solidarité et d’humanisme qu’on ne peut pas brader!
Bonne semaine
A bientôt
Fabienne Yvon présidente MG 44



Manifestation de soutien aux internes le 17 Novembre à Nantes

Les vendredis de la colère

Le cœur de métier du médecin généraliste traitant est attaqué comme jamais il ne l’a été : amendements et propositions de loi veulent ouvrir largement l’accès direct aux autres professions de santé sans coordination, même si un médecin traitant suit le patient !



Au-delà de la négation de la compétence propre du médecin généraliste traitant et du mépris affiché pour notre métier, ces dispositifs portent en germe un risque majeur d’abandon d’un système de santé solidaire qui garantit un égal accès aux soins pour tous.
Le calendrier parlementaire nous contraint à mobiliser tous ceux qui sont préoccupés par l’avenir du médecin généraliste traitant dès ce mois de novembre, avant même le début des négociations conventionnelles et avant la discussion et l’adoption de ces propositions de loi au Parlement.


MG France soutient depuis le début le mouvement des internes et fait front commun avec eux : un premier communiqué de presse transpartisan a ainsi été rédigé, proposé à tous les syndicats, et co-signé par la CSMF, le SML et la FMF, l’ANEMF, l’ISNAR IMG et ReaGJIR.
Cette intersyndicale a décidé de lancer très rapidement un mouvement de protestation : les « vendredis de la colère ».
Nous proposons à tous les généralistes des actions à destination de la presse, des politiques et des patients.

  • Vendredi 4/11 : participation à de nombreuses réunions en présentiel ou visio conférence organisées par MG France, chaque fois que possible en intersyndicale, en régions afin de rappeler les enjeux et convenir des actions locales à mener.
  • Vendredi 11/11 : vendredi de la colère centré sur la grève de la PDSA.
  • Jeudi 17/11 : les syndicats de jeunes organisent des évènements en région, MG France soutient et accompagne leurs mouvements et leurs actions.
  • Vendredi 18/11 : vendredi de la colère, centré « patients » : Actions dans nos cabinets et auprès de la population.
  • Vendredi 25/11 : vendredi de la colère, centré « patients » : Actions dans nos cabinets et auprès de la population>
  • Jeudi 01/12 : manifestations et appels à la grève des « médecins pour demain ».
    Nos objectifs et la vision de la profession que nous portons ne sont certes pas superposables, mais la colère et l’indignation de tous nos confrères est la même.
    Nous proposons à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre ce jour-là ce mouvement de colère.
  • Vendredi 02/12 : vendredi de la colère : Actions dans nos cabinets et auprès de la population. Ceux qui le peuvent feront grève.

Mobilisons-nous pour un système de santé qui offre un accès aux soins de qualité égale pour tous les français.

MG France s’insurge contre le communiqué du ministère de la santé sur l’accès aux soins.

Les Français demandent l’accès au médecin traitant, les pouvoirs publics choisissent de s’en passer !

MG France découvre avec stupéfaction le communiqué de ce jour du Ministère de la santé s’appuyant sur les travaux du Comité de Liaison des Institutions Ordinales à propos de l’accès aux soins.

Au lieu de chercher à renforcer l’attractivité du métier de médecin généraliste traitant, le gouvernement utilise la communication commune de l’Ordre des Médecins avec celui des Pharmaciens, des Infirmiers, des Kinés, des Sages-Femmes notamment pour nier ses fonctions, son utilité et ses compétences.

Constatant que certains patients n’ont pas d’accès à un médecin traitant, et plutôt que de travailler à ce qui pourrait faciliter cet accès, le gouvernement prétend apprendre à la population la manière de s’en passer.

MG France, à l’origine de toutes les initiatives développant le travail de coopération entre les différentes professions de santé primaire, ne peut accepter ce renoncement, qui conduit à désorganiser l’interprofessionalité et à contourner le parcours de soin en vendant à la découpe certaines missions du médecin traitant.

Cerise sur le gâteau, alors que les besoins de santé augmentent, le gouvernement fixe un budget des soins de ville 2023 inférieur de 1,1Md € à celui de 2022 en euros constants, compte tenu de l’inflation.

Il ne faut pas faire croire aux Français qu’en renonçant à un système de santé organisé, ils seront mieux soignés.

MG France s’opposera de toutes ses forces à ces manoeuvres dangereuses pour la santé publique.

Attaques contre le métier de MG Traitant : ça suffit !

PLFSS, amendements, CLIO, CNOM.

Dès le jeudi 13 octobre, le bureau de MG France a réagi très fortement aux propositions du CLIO comme vous avez pu le constater à la lecture de notre communiqué de presse.

Cette démarche du Comité de Liaison Inter Ordres, associant les Ordres de 7 professions soignantes a été initiée par le Ministère au mépris de l’action syndicale.

L’Ordre des médecins semble ainsi s’être fait piéger : refuser de participer l’aurait condamné à se faire traiter de rétrograde, bastion de l’immobilisme, accepter l’a condamné de fait à être minoritaire et contraint de signer un texte largement inspiré par les autres professions « qui nous veulent du bien » !

Il est intéressant de voir que les chantres de « l’accès direct pour libérer du temps médical » sont ceux qui ont bloqué le développement des équipes de soins primaires car ils ne veulent pas d’une vraie coordination entre les médecins généralistes traitants et les autres professionnels de santé.

Nous avons transmis auprès des différentes instances (Ministère, Matignon, Elysée, CNAM, CNOM…) notre réaction immédiate et indignée face à l’attaque directe contre les fondamentaux du métier de médecin traitant.

Vous avez pu observer le revirement du CNOM dans le mail qu’il vous a adressé.

Nous maintenons la pression, en concertation avec les autres syndicats de médecins et les syndicats de jeunes pour lesquels l’avenir de leur profession est en jeu. Votre colère monte, elle doit être entendue. Nous attendons maintenant les paroles officielles et les écrits.

En ces temps difficiles, notre combat pour améliorer l’accès aux soins de la population, la reconnaissance de notre métier et de nos conditions de travail s’intensifie.
MG France est là pour défendre la profession de médecin généraliste traitant.

MG France refuse que l’installation d’un jeune médecin soit conditionnée au départ d’un autre !

Constatant la difficulté de certains patients à accéder à un médecin traitant, plusieurs parlementaires ont imaginé divers dispositifs instaurant une contrainte à l’installation des jeunes médecins.

Pour MG France ces tentatives sont vouées à l’échec puisque le problème est numérique et non géographique : les Français manquent de médecins parce que les décideurs ont souhaité que leur nombre baisse il y 30 ans, puis n’ont pas voulu améliorer l’attractivité du métier de médecin traitant.

En obligeant d’une façon ou d’une autre les jeunes médecins à s’installer ici plutôt que là, on les incitera très fortement à choisir un des nombreux modes d’exercice moins contraignants qui leur sont offerts.
Bien plus, l’amendement qui propose de conditionner dans certaines zones l’installation d’un jeune médecin à la cessation d’activité d’un autre, aura pour conséquence de permettre au plus ancien de cesser plus rapidement et plus confortablement son activité, sans augmenter le nombre de praticiens.

Par ailleurs imposer, comme le voudrait cet amendement, à celui qui s’installerait l’obligation d’avoir un exercice secondaire en zone sous-dense revient à nier le rôle spécifique du médecin traitant auprès de ses propres patients.

MG France répète inlassablement que la seule méthode utile pour augmenter le nombre de médecins et particulièrement le nombre de médecins généralistes traitants consiste à faciliter leur exercice et non à le pénaliser.

MG France, après concertation avec les syndicats, appelle tous les médecins à rejoindre les jeunes médecins dans la mobilisation qui débute ce vendredi 28 pour l’avenir de notre système de santé.

Quatrième année : MG France soutient la mobilisation des syndicats d’étudiants et de jeunes médecins

MG France comprend l’inquiétude des étudiants et des jeunes médecins face à un projet de loi prévoyant une quatrième année pour le DES de médecine générale, mais pas les éléments indispensables à sa mise en place.

Si une quatrième année professionnalisante est nécessaire pour la médecine générale comme pour les autres spécialités, lier cette quatrième année aux problèmes démographiques dont souffrent la médecine générale et les patients est une erreur.

Toute coercition portant sur cette seule spécialité diminuera l’attractivité de la filière universitaire de médecine générale et détournera les jeunes du métier de médecin traitant au lieu de les motiver à choisir cette voie.

Les inquiétudes des syndicats de jeunes doivent être entendues, et l’État doit y répondre.
MG France soutient la mobilisation des étudiants et jeunes médecins, et souhaite que l’équipe missionnée par le ministre de la santé les entende, afin de permettre la mise en place des conditions d’une quatrième année répondant à leurs légitimes attentes.

Cotations 1er octobre : mesures Covid, mesures flash

Enfin des nouvelles de la CNAM, prolongation confirmée jeudi :

  • des C 1,5 pour les tests Covid à 34,50€
  • des cotations VAC (25€, pour une consultation avec vaccination Covid, 100% RO) et INJ (9,60€ pour injection d’un vaccin Covid, 100% RO)

Prolongation de la majoration SNP à 15€ qui devait s’arrêter le 30/09

Fin des téléconsultations remboursées à 100% RO

La mesure de prise en charge à 100% RO de la télé-consultation a pris fin le 30 septembre.
Très utile lors de la crise Covid, elle avait permis le véritable “décollage” de la pratique de la télé-médecine.

On revient donc à une classique prise en charge à 70% RO et 30% RC.
C’est la fin du tiers payant facile (sauf pour les patients en ALD, invalidité ou CSS qui eux, resteront pris en charge à 100% RO).

Nouveau bureau national de MG France

Ce dimanche 26 juin, un nouveau Bureau National a été élu par le Comité Directeur de MG France.

L’action du Président Jacques Battistoni et du Secrétaire Général sortants Jean-Louis Bensoussan a été saluée par tous les présents et ils ont été chaudement applaudis.

Agnès Giannotti a été élue Présidente, Margot Bayart première Vice Présidente et Alice Perrain Secrétaire Générale.

Ont également fait leur entrée comme vice-présidents Théo Combes et Bijane Oroudji.

Il n’y aura pas de rupture dans la politique menée par MG France qui poursuivra résolument son engagement au service des médecins généralistes.

Nouveautés de l’Avenant 9

Avenant 9 et forfait structure

-L’indicateur « Valoriser la démarche de prise en charge coordonnée » est transféré dans le volet 1 et constitue désormais un indicateur socle de la rémunération

Elle valorise le médecin engagé dans une démarche de prise en charge coordonnée: ESP , MSP , CPTS , participation à des réunions pluri professionnelles régulières protocolisées ( prise en charge de personnes âgées , de patients souffrant de pathologies chroniques invalidantes ), ou participation à d’autres formes d’organisations pluriprofessionnelles capables d’apporter une réponse coordonnée de proximité aux besoins de prise en charge des patients.

-Les nouveaux indicateurs :

  • l’alimentation du dossier médical partagé (DMP/dossier médical au sein de Mon espace santé), ;
  • l’usage de la messagerie sécurisée MSSanté dans le cadre du service Mon espace santé
  • l’usage de la e-prescription pour sécuriser et fluidifier le circuit de l’ordonnance (indicateur en 2023)
  • l’usage de l’appli carte Vitale (apCV), (indicateur en 2023).

– L’équipement en logiciel « référencé Ségur » devient un indicateur socle . Celui-ci est financée par l’État directement auprès des éditeurs de logiciels qui s’engagent dans la procédure de référencement des logiciels métiers. Vous avez jusqu’au 15 juillet 2022 pour commander votre passage à un logiciel de gestion de cabinet « référencé Ségur ». Avant le 15 octobre 2022, votre éditeur doit avoir réalisé la mise à jour.

-En parallèle est créé un forfait pour l’élaboration du volet de synthèse médicale (VSM) : il vise à accompagner les médecins traitants dans la montée en charge de la saisie dans leurs logiciels des volets de synthèse médicale (VSM). La rémunération forfaitaire dépend du taux d’alimentation :

  • 1 500 € : VSM alimenté dans le DMP pour au moins 50 % de la patientèle ALD ;
  • 3 000 € : VSM alimenté dans le DMP pour au moins 90 % de la patientèle ALD.

Et est pondéré par la taille de la patientèle du médecin traitant..

-Le forfait structure accompagne le déploiement du service d’accès aux soins (SAS) par la valorisation de l’engagement des médecins libéraux dans la participation et la prise en charge de patients en soins non programmés dans le cadre de la régulation SAS. L’indicateur 8 du volet 2 est revalorisé à hauteur de 200 points et le nouvel indicateur 9 rémunère la réalisation des consultations non programmées régulées par le SAS.

Avenant 9 et pédiatrie

Le bilan de santé par les généralistes des enfants admis à l’aide sociale à l’enfance relève d’une consultation complexe (ASE à 46 €).

La consultation de repérage des troubles du spectre de l’autisme (CTE, 60 € en métropole et 72 € en outre-mer) est étendue à tous les troubles du neurodéveloppement. La consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique (majoration MIS) peut désormais être utilisée pour l’orientation des patients atteints des troubles de l’autisme et du neurodéveloppement.

Avenant 9 et handicap :

Le premier certificat médical obligatoire complet MDPH , est valorisée comme une consultation très complexe ( MPH = 60 € en métropole, 72 € en outre-mer) 

Pour les patients atteints d’un handicap, la consultation « blanche » (de découverte sans examen clinique) est facturable comme une consultation régulière à 25 €

Avenant 9 et la visite longue :

La visite pour les patients de plus de 80 ans en affection longue durée (ALD) peut être cotée en visite longue (VL) à hauteur de 70 € jusqu’à 4 fois par an par patient.

Avenant 9 et télé expertise :

  • pour le requérant, qui peut être n’importe quel professionnel de santé conventionné, code RQD = 10€ , 4 requêtes par patient et par an maximum
  • pour le médecin requis TLE = 20 €, 4 avis par patient et par an maximum

Vos demandes d’avis auprès d’un confrère ayant des compétences différentes ou une spécialité différente peuvent être cotées RQD. Vous devez noter cet échange dans le dossier médical de votre patient et procéder à des échanges de documents, photos de plaies, ordonnances, ECG, compte rendus par messagerie sécurisée.

Une télé expertise peut vous être demandée par un autre professionnel de santé, IDE, kiné, orthophoniste. Vous pouvez alors coter TLE si il s’agit d’une question circonscrite ou de la présentation d’une situation médicale complexe, si il y a échange de documents, présentation du dossier, compte-rendu, photos, analyse de documents, ordonnances… Là encore échange à tracer dans le dossier du patient.

Avenant 9 et le SAS

Vous pouvez bénéficier de 200 points de forfait structure supplémentaires (1 400 €) en mettant à disposition du SAS chaque semaine 8 créneaux d’un 1/4 d’heure.

À disposition ne signifie pas réservés au SAS : vous pourrez accueillir vos propres patients sur ces créneaux.

Vous pouvez aussi accepter en surnombre un patient à la demande du régulateur SAS s’il n’a pas réussi à trouver un créneau dans les agendas des médecins. Ce n’est pas une obligation.
Vous ajouterez alors à votre cotation le code traceur SNP.

Le barème :

  • 10 points (70€) de 5 à 15 SNP réalisées sur le trimestre (14 à 4,67€ par acte)
  • 30 points (210€) de 16 à 25 SNP réalisés sur le trimestre (13,13 à 8,40€ par acte)
  • 50 points (350€) de 26 à 35 SNP réalisés sur le trimestre (13,46 à 10 € par acte )
  • 70 points (490€) de 36 à 45 SNP réalisés sur le trimestre (13,61 à 10, 89€ par acte)
  • 90 points (630€) au-delà de 45 SNP réalisés sur le trimestre (13,70 à …)

Avenant 9 et paternité

Pour tenir compte de l’allongement de la durée légale du congé paternité intervenu en juillet 2021, l’avenant 9 revalorise l’aide financière complémentaire allouée aux médecins conventionnés en cas d’interruption de l’activité médicale pour cause de paternité.


Inscrivez-vous maintenant au Congrès MG France à Dijon
➡️ https://www.boutique.mgfrance.org/index.php/congres-2022
Participez à la réflexion du premier syndicat des généralistes en France sur la thématique « Médecin Généraliste Traitant :
un engagement local, social et durable »
Rendez-vous à Dijon !

Cotation Test anti génique COVID

Les consultations avec TAG Covid passent à C 1,5 et il n’y a plus de MIS si le test est positif
Rappel : le TAG positif impose la prescription d’un test PCR de confirmation.


Voeux de MG 44

Bonne et heureuse année 2022 à toutes et tous et à vos familles!

Que cette année nous apporte bonheur, santé et projets personnels ou professionnels.

En espérant que la vague Omicron soit la dernière à subir pour notre organisation au cabinet et nos patients!

Nous allons continuer au bureau MG 44 à vous informer, vous soutenir et venir à votre rencontre pour échanger dès que la situation sanitaire nous le permettra.

Notre syndicat MG France plus que jamais est à vos côtés et nous comptons sur vous et vos remontées de terrain et propositions pour cette année avec une élection majeure, le programme MG France est déjà dans les tuyaux et nous le partagerons avec vous.

N’hésitez pas à faire signer la pétition Médecin Traitant pour tous à vos patients!

A bientôt et encore heureuse année 2022🍾😉

Fabienne Yvon présidente MG 44 et le bureau de MG 44


Pétition MG France, plus de moyens pour les MG : nos patients avec nous !

La profession de médecin généraliste traitant est très mal connue des pouvoirs publics et des parlementaires.

Cette méconnaissance se traduit trop souvent par des décisions inappropriées, inutiles ou inefficaces.

Cette action, mobilisant nos patients, visible par la presse et scrutée par les pouvoirs publics est sans doute la façon la plus efficace d’obtenir les moyens dont la médecine générale a besoin pour prendre en charge chaque citoyen.

Décompte des signatures


Inscrivez vous ici !

COLLOQUE MG FRANCE : UN MÉDECIN TRAITANT POUR TOUS, À QUEL PRIX ?

Résumé Replay


DIPA ( Dispositif d’Indemnisation de la Perte d’Activité): Faisons valoir nos droits!

Vous avez touché un versement DIPA l’an dernier. Votre CPAM vous réclame de rendre tout ou partie de cette somme aujourd’hui.

Si vous êtes dans cette situation, dans votre Espace Pro Ameli, onglet Compensation perte d’activité :• Regardez vos chiffres.

• Vous trouverez l’indemnisation estimée, les avances déjà versées et le solde créditeur ou débiteur.• En dessous, le chiffrage de vos recettes brutes d’honoraires du 16 mars au 30 juin 2020 et vos recettes brutes d’honoraires de 2019 année complète.

• D’ailleurs, nous avons demandé que la CNAM affiche plutôt les recettes brutes des périodes mi-mars à fin juin de 2019 et 2020 pour simplifier la comparaison.

• MG France vous suggère de comparer ces chiffres aux données issues de votre comptabilité personnelle.

Vous serez peut-être d’accord avec les chiffres de l’assurance maladie.Mais si vous constatez des erreurs, vous pouvez contester.

Contactez DIPA-MG Services : dipa-services@mg-france.fr


Avenant 9: ce que nous avons obtenu

Nouveau Bureau pour MG44

Bienvenue à Maelys!

Bravo à Fabienne Yvon notre représentante nationale qui devient la nouvelle Présidente de MG 44.

Présidente Fabienne Yvon

Vice présidente Pascale Geffroy

Secrétaire Aurélie EYRAUD

Secrétaire adjointe Marion Lassalle Gerard

Trésorière Fabienne Yvon

Trésorière adjointe Maëlys Triquet


Notre nouvelle Présidente MG 44 et Déléguée Nationale MG France , Fabienne Yvon nous parle de son engagement.

Je suis installée à Orvault en cabinet de groupe.

Je suis heureuse de succéder à Pascale Geffroy à la présidence de MG 44 qui m’a donné l’envie de m’investir pour la profession en adhérant à MG France.

J’aimerai agir dans la continuité des actions menées par notre syndicat départemental dynamique et fort de ses adhérents sur tout le territoire du 44.

Mes objectifs sont :

-le soutien , l’ information de nos consoeurs et confrères sur le terrain ;

– l’écoute de leurs préoccupations et réflexions afin d’ enrichir le programme du bureau national ;

– faire connaître nos missions et valoriser le rôle du médecin traitant généraliste auprès des élus locaux et des médias ;

-donner de la visibilité à notre syndicat dans les instances de représentation.

Plus encore et toujours défendre notre profession de MG en portant les valeurs et les propositions de MG France.

Je compte sur vous, vous pouvez compter sur moi !


Un nouveau sourire et de la bonne humeur à MG 44 voilà notre nouvelle trésorière adjointe Maëlys Triquet.

« Je suis installée à Orvault dans un cabinet de groupe depuis janvier 2019.Venant d’une famille, où l’engagement syndical est considéré comme naturel, il m’a semblé important de rechercher un syndicat pour me représenter.

J’ai adhéré à MG France en 2020, car c’était celui avec lequel je me sentais le plus en adéquation. Avec la crise COVID, je n’ai pas regretté, cela m’a permis d’être constamment informée des changements aux combien nombreux.

Cette année, j’intègre le bureau de MG 44 en tant que trésorière adjointe afin de soutenir l’équipe en place et apprendre dans la bonne humeur le fonctionnement syndical et les instances représentatives de notre profession. »


Elections URML: le nouveau Bureau des Pays de la Loire

Bonsoir à tous

Voilà le résultat de l’assemblée générale de l’URML ( Union régionale des médecins libéraux ) récemment élue par vos suffrages et réunie jeudi dernier à Nantes.

Vos sept élus MG France Pays de la Loire ( Pascale GEFFROY-44- , Véronique JAGUELIN -72-,Emmanuelle VALAIS JOYEAU-85-, Fabienne YVON-44- , Romain BOSSIS -85-, Philippe COLLEN-85- , Louis-Marie RAIMBAULT -49-) ont fait collectivement le choix de ne pas briguer la présidence de l’URML mais de présenter des candidats à des postes stratégiques au sein d’un bureau pluriel de huit membres.

Ainsi , nous avons soutenu la réélection à la présidence de Jean-Baptiste CAILLARD , cardiologue CSMF -49-, avec lequel nous avions travaillé de façon constructive au cours du précédent mandat.

Et nous avons obtenu les postes de première vice-présidente ( Pascale GEFFROY ) et de secrétaire général de l’URML ( Philippe COLLEN).

Les élus sont à votre écoute pour porter vos projets collectifs et concrets au sein de l’URML , que cela concerne les services pour les médecins , ou l’organisation des soins.

Ils vous représenteront dans les différentes instances de concertation et de décision à l’échelle départementale et régionale ).

Amicalement .

Philippe COLLEN


Evolution des cotations et dérogations liées à l’état d’urgence

Modification de la cotation des tests antigéniques Covid à partir du premier juin 2021

La facturation de la consultation ou de la visite correspondante sera désormais C*1,7 ou V*1,7.

Elle correspond au forfait éligibilité à la réalisation du test, la réalisation , le rendu du résultat, ainsi que la saisie dans le système d’information SI-DEP (que le test soit positif ou négatif).Prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie obligatoire en utilisant le code « EXO DIV 3 ».

Les élections CARMF

Quels en sont les enjeux ?

Voter pour les représentants soutenus par MG France, c’est permettre d’avoir dans chaque région des délégués formés par notre groupe, qui ensuite éliront des administrateurs compétents pour siéger au Conseil d’Administration de la CARMF.
Le Conseil gère des actifs considérables, garantissant nos retraites et intervient auprès du ministère de la santé pour toutes les règles d’application des cotisations et prestations.

Les acquis:

  • Un semestre de cotisations au régime complémentaire pris en charge par la CARMF pour un arrêt maternité de 3 mois, obtenu
  • Des points supplémentaires pour avoir élevé un enfant handicapé en cas de rachat dans le régime complémentaire, obtenus
  • Sauvetage de l’ASV en 2011, alors que tous les autres étaient prêts à le fermer ! (30% de notre retraite et la cotisation largement prise en charge par la CNAM pour les « secteur I »), obtenu
  • Lutte pour que la retraite en temps choisi soit l’équivalent financier du système antérieur de décote, obtenu
  • Action contre la carence de 90 jours pour toucher des IJ, qui se concrétise aujourd’hui après plus de dix ans de combat, obtenu tout récemment

Ce qu’il reste à faire

  • Lutte permanente contre les injustes 3 classes d’IJ et leurs 3 niveaux de cotisations : une cotisation de 631 € donne droit à des IJ de 67 € par jour une cotisation de 863 euros donne droit à des IJ de 135 € par jour… à obtenir
  • Lutte pour la suppression de la prise en compte de l’état pathologique antérieur à l’installation et à l’affiliation CARMF, à obtenir
  • Lutte contre l’achat spéculatif dispendieux du vignoble bordelais, à obtenir
  • Travail dans les commissions invalidité et action sociale, impartiaux et justes, à poursuivre
  • Proposition d’attribuer des droits aux conjoints « PACSés » comme l’ont fait d’autres caisses, à obtenir…

Carmf et arrêt maladie

Le régime invalidité-décès de la CARMF indemnise les médecins libéraux en cas d’arrêt maladie à partir du 91ème jour.

À la dernière AG de la CARMF, la motion portée par le Dr Isabelle Domenech Bonet, administratrice soutenue par MG France, a été approuvée par l’Assemblée unanime.
MG France se bat depuis plusieurs années pour améliorer ce système d’indemnisation qui protège très mal les médecins.

Suite à l’accord de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales et du ministère,
à partir du 1er juillet 2021, le délai de carence pour percevoir des indemnités journalières sera ramené à trois jours pour les médecins libéraux.

Le dispositif est le suivant :

  • Cotisation prélevée par les URSSAF
  • Sur la base de 0,30% du BNC
  • Minimum 50€ par an et plafonnement à 370€ par an
  • Prestations servies par la CPAM, sur la base journalière de 1/730° du BNC
  • Soit une IJ de 22€ minimum à 169€ maximum, par jour, du 4° au 90° jour
  • Puis les IJ CARMF prennent le relai au 91° jour comme auparavant.

Vous pouvez réévaluer les prestations de votre assureur prévoyance et indemnités journalières maladie.

Oui, on peut réformer la CARMF et la CNAVPL pour obtenir une protection sociale plus juste et plus solidaire !

Vous allez très bientôt recevoir une enveloppe de la CARMF pour élire les délégués CARMF de votre département.


Ne l’égarez pas et votez ! C’est dans votre intérêt.

Votez pour les candidats qui se présentent sous ce slogan :
« Retraite, protection sociale, réserves : CARMF solidaire ! »


Nos nouveaux élus


Pascale GEFFROY
Romain BOSSIS
Véronique JAGUELIN
Louis-Marie RAIMBAULT
Fabienne YVON
Philippe COLLEN
Emmanuelle VALAIS JOYEAU

Félicitations à tous !


Résultats des élections URPS dans les Pays de la Loire

MG France : 294 bulletins valables recueillis / 7 élus 
FMF : 87 bulletins valables recueillis / 2 élus  
UFML-S : 114 bulletins valables recueillis / 3 élus  
CSMF : 215 bulletins valables recueillis / 5 élus  
SML : 118 bulletins valables recueillis / 3 élus 



Les élections URPS dans les Pays de le Loire

Les soutiens de l’équipe des Pays de la Loire

Les vidéos de nos candidats

Pascale Geffroy : le samedi matin doit être intégré à la permanence des soins. Le samedi matin n’est pas un jour comme un autre. Nous demandons l’extension de la permanence de soins au samedi matin. Pour la sécurité de nos patients et pour nous permettre de profiter de temps en temps de nos week-ends avec notre famille

Le programme MG France

Les élections URPS mode d’emploi

Pour voter suivez le guide

Cotations vaccination Covid-19

*Au cabinet :

-Consultation prévaccinale (+/- 1re injection) ou injection au cours d’une consultation :

–>25 € code « VAC » +/- MD (10 €) et IK ;

–> forfait de saisie dans « Vaccin Covid » (5,40 €) uniquement en cas d’injection ;

-injections seules (sans consultation associée) :

–> 9,60 € code « VAC » pour l’injection ;

–> forfait de 5,40 € pour chaque injection saisie dans le téléservice « Vaccin Covid ».

-Les majorations dimanches/jours fériés sont applicables.

-VAC :25 euros en tiers-payant intégral exo 3

*En Ehpad :

-Consultation prévaccinale (y compris, le cas échéant, 1re injection) ou injection au cours d’une consultation : 25 € code « VAC » + MD (10 €) + IK.

-Injections seules (sans consultation associée) :

9,60 € code « VAC » pour l’injection + MD (10 €) + IK ;

forfait de 5,40 € pour chaque injection saisie dans le téléservice « Vaccin Covid ».

-Lors de la seconde injection, la cotation d’une consultation n’est pas justifiée sauf si le médecin considère cette consultation requise et indispensable.

Non cumul avec la majoration dérogation de renfort en Ehpad (MU).

Les majorations de nuit ne sont pas applicables contrairement aux majorations dimanches/jours fériés.

*Rémunération forfaitaire pour les interventions en établissements concernant au moins 15 patients

Bordereau à remplir qui sera adressé par la structure à la caisse d’assurance maladie de rattachement. 420 € la demi-journée, ou 105 € de l’heure si présence de moins de 4h ; chaque heure entamée est due (1h30 de présence peut être facturée 2h).

Le forfait de 5,40 € pour la saisie dans « Vaccin Covid » sera versé au médecin pour chaque injection saisie.


Vaccination Covid-19 mode d’emploi


Covid-19 proposition de guide de consultation pré-vaccinale

Covid-19 : priorité à la protection des plus vulnérables

Dès l’été dernier, le conseil scientifique covid-19 proposait qu’une consultation de prévention spécifique soit réalisée par le médecin généraliste afin de prévenir les situations à risque chez les personnes vulnérables. 

En attendant le déploiement à grande échelle de la vaccination, la prévention reste en effet une arme essentielle dans la lutte contre l’infection à SARS-Cov-2, qui affecte gravement les personnes âgées et /ou présentant des co-morbidités.  

MG France a demandé à la HAS, par l’intermédiaire du Collège de la Médecine Générale, de décrire le contenu de cette consultation:

« Il est recommandé que le médecin de premier recours prenne pro-activement contact avec les patients en situation de vulnérabilité. Les trois étapes de la démarche de prévention sont le bilan personnalisé de situation du patient, l’identification des circonstances à risque de contamination, et l’adaptation des conseils à la situation du patient. »

Dans sa réponse du 3 décembre, la HAS détaille les modalités de réalisation de cette consultation :  Avec la publication aujourd’hui au Journal Officiel du décret n° 2020-1623 cette consultation de prévention est applicable dès le 21 décembre, avec une prise en charge à 100% par l’assurance maladie.

  • Cotation C x 1,74 pour les consultations au cabinet. 40,02€
  • TC x 1,74 pour les téléconsultations prévention avec vidéotransmission (attention, pas de dérogation « téléphone »). 40,02€
  • V x 1,74 pour l’acte prévention réalisé en visite. 40, 02€
  • Cumul possible avec les majorations de déplacement (MD, IK), le cas échéant
  • Pas de cumul possible avec les majorations de nuit, dimanche et jours fériés ni avec la majoration dérogatoire pour renfort de soins en EHPAD (MU), ni avec les majorations pour des populations spécifiques (majoration MEG pour les enfants de moins de 6 ans, etc…).

Tous ces actes : C, TC, V, sont à 23€ et pas à 25€, d’où la somme de 40,02€ (23 x 1,74).

Cette consultation est prise en charge 100% RO, tiers payant avec motif d’exo 3 ou exo div.


La consultation de prévention est destinée aux patients à risque de forme grave,
vulnérables au sens du HCSP modifié par la LFSS 2021, ou en ALD, ou titulaires de la CSS ou de l’AME.
Sont donc concernés les patients de plus de 65 ans, les patients avec un IMC > 30, la majorité de nos patients chroniques…

Elle est cotable une seule fois pour chaque patient concerné.


.


Nouveautés cotation COVID en visite

Dans le cadre de la prise en charge des patients COVID à domicile il est possible de coter une deuxième majoration MIS à l’occasion d’une deuxième visite concernant la prise en charge COVID.

Résumé:

– Lors de l’initiation de la stratégie de prise en charge à domicile :

o (Télé)Consultation: – TCG/G/GS (25 euros) + MIS (30 euros) = 55 euros

o Visite à domicile : – VG/VGS (25 euros) + MD (10 euros) + MIS (30 euros) = 65 euros-

-Une deuxième MIS est facturable au cours de la prise en charge uniquement si une nouvelle consultation se fait au domicile du patient :

o VG/VGS (25 euros) + MD (10 euros) + MIS (30 euros) = 65 euros

Les tests antigéniques COVID

Les tests antigéniques, qu’est-ce donc ?

Il s’agit de tests permettant de déterminer si un prélèvement biologique contient des éléments connus des protéines d’enveloppe du SarsCov2. Protéine S (spike) et N (nucléocapside).


Comment ça marche ?

Ces tests permettent la migration du prélèvement mis en solution sur un milieu contenant les anticorps correspondants, la présence de complexes antigène-anticorps étant révélée par une réaction colorée. Le résultat est rendu en 15 minutes en général.


Est-ce fiable ?

La spécificité est généralement excellente. Pour un prélèvement “bien fait” la sensibilité est excellente aussi à condition de tester un patient symptômatique et dans les 4 premiers jours des symptômes.
Dans ces conditions, les normes HAS sont : supérieure à 99% pour la spécificité, supérieure à 80% pour la sensibilité.


De cela, découle la doctrine d’emploi :
– S’adresse aux patients symptomatiques en dépistage individuel.

  • –  Test positif : pas de contrôle par une RT-PCR car la spécificité étant très forte, la VPP l’est aussi, il y a donc très peu de faux positifs.
  • –  Test négatif : la VPN est assez élevée mais pas suffisamment pour faire une impasse chez un patient fragile. D’où la restriction sur les résultats négatifs chez un patient fragile qui doit donc être contrôlé par une RT PCR si les symptômes sont évocateurs.

–  L’assurance maladie a traduit cela en interdisant le test antigénique chez les patients vulnérables et les plus de 65 ans et en le limitant aux patients symptomatiques, chez le MG.


Le prélèvement en pratique

C’est un prélèvement naso-pharyngé donc profond. Techniquement ce n’est pas très difficile. Par contre c’est très exposant (éternuement, toux). Il faut donc être équipé de surblouse, charlotte, masque FFP2 et visière, gants. Il faut aussi un local adapté, idéalement à l’écart du flux normal de patients et bien aéré, facile à désinfecter (surfaces dégagées, type de revêtements…).


La cotation

La consultation est cotée C2 soit 46 € .Les tests sont à récupérer chez le pharmacien de proximité, gratuitement.


L’équipement de protection individuelle reste par contre à la charge du médecin.
Si le résultat est positif, la majoration MIS s’ajoute au C2, MIS=30€ ce qui porte le tarif à 76 € Ce tarif, C2 ou C2+MIS, est pris en charge à 100% par le RO.


Les contreparties

Le C2 implique logiquement le temps diagnostique et l’attente du résultat du test, d’où une valorisation supérieure, c’est normal compte tenu du temps passé, de l’organisation et du matériel mis en oeuvre.
La réalisation du test et son résultat doivent être tracés dans un document écrit remis au patient et conservé également dans son dossier. La positivité du résultat implique que le médecin remplisse la fiche SI-DEP sur le même site que les biologistes (transitoirement, en attendant que les médecins de ville puissent accéder à ce site, il faudra prévenir la cellule de tracing de la CPAM…) et aussi la fiche Contact-Covid sur Améli- Pro.
Bien entendu il faut faire aussi le recueil des cas contacts et la mise en place des mesures de confinement domestique, la prescription de congé maladie, les masques etc…
Une fois cela fait, le MG n’aura pas volé sa majoration de 30€
Un résultat négatif doit aussi être inscrit sur le site SI-DEP, le MG agit comme un “mini- laboratoire” !
Mais là, pas de MIS, on reste à 46€. AU TOTAL : Tous les MG sont capables de prélever, de mettre en solution et déposer le prélèvement sur le test, d’attendre et de lire le résultat. Ensuite il faut l’interpréter en fonction du contexte.


Mais la cascade organisationnelle et administrative que cela suppose, montre bien que selon les locaux et le flux de travail habituel, ce ne sera pas réalisable pour tous ! Une organisation territoriale pluri-professionnelle peut s’avérer indispensable… À vous de voir.


Covid et arrêt de travail des personnes vulnérables

Peuvent être arrêtées et indemnisées les personnes :

  1. âgées de 65 ans et plus ;
  2. ayant des antécédents cardiovasculaires (ATCD) : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
  3. ayant un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
  4. présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
  5. présentant une insuffisance rénale chronique dialysée ;
  6. atteinte de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  7. présentant une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30) ;
  8. atteintes d’une immunodépression congénitale ou acquise :
    • médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
    • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
    • consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
    • liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
  9. atteintes de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
  10. présentant un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie
  11. étant au 3e trimestre de la grossesse.

Dans ces situations et dans l’impossibilité pour le patient de poursuivre son activité en télétravail, le médecin peut établir :

  • un certificat d’isolement pour les salariés du privé ;
  • un arrêt de travail en ligne, de préférence via le service amelipro, pour les non salariés.

Les patients vulnérables ne peuvent plus utiliser le site declare.ameli.fr pour déclarer un arrêt de travail.

Les personnes (salariées ou non salariées) qui cohabitent avec une personne vulnérable ne peuvent plus bénéficier d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé depuis le 1er septembre 2020.

Cas particulier du personnel soignant des établissements de santé et médico-sociaux, les arrêts de travail sont établis par la médecine du travail ou la médecine de ville en l’absence de médecin du travail.

Téléconsultations téléphoniques de nouveau prises en charge

Rétablissement de la possibilité de cotation TCG 25 €, dans certains cas :

  • patients n’ayant pas accès à une connexion internet à haut débit ou très haut débit
  • patients disposant d’un tel accès mais ne disposant pas d’un terminal permettant une vidéotransmission dans l’une des 4 situations suivantes :
    • patients présentant les symptômes de l’infection ou étant reconnu atteint du covid-19
    • patient âgé de plus de 70 ans
    • patient reconnu atteint d’une affection grave mentionnée à l’article
      L160-14 alinéa 3 du code de la sécurité sociale
    • patiente enceinte.

Antisèche COVID

Les types de tests :

  • Toujours en open bar avec un peu de priorités, prise en charge à 100% Régime Obligatoire.
  • RT-PCR : gold standard, recherche ARN viral, prélèvement naso-pharyngé désagréable, technique longue .
  • Tests salivaires : prélèvement beaucoup plus simple mais sensibilité plus faible donc à utiliser uniquement chez des patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasal est impossible
  • Tests antigéniques : recherche protéines virales (spike et enveloppe), technique immunoenzymatique facile à mettre en oeuvre sans machine, rapide (résultat en 20 minutes), par prélèvement naso-pharyngé, sensibilité correcte seulement chez les patients symptomatiques.

Quand tester?

  • Symptomatique : sans délai
  • Symptomatique et moins de 6 ans : attendre 3 jours et si le rhume passe, pas de test et reprise
    en collectivité sans formalité (pas de certificat).
  • Cas contact symptomatique : sans délai
  • Cas contact asymptomatique : 5 à 7 jours après le contact

Qui tester ?

  • Si symptomes compatibles sans hésiter !
  • Si contact avéré avec cas Covid+
  • Cas contact: si contact de 15 minutes ou plus sans protection ni distance avec une personne malade Covid ou testée Covid+ dans les trois jours suivants ce contact.
  • En cas de symptômes persistants malgré un test initial négatif
  • Chez les petits de moins de 6 ans si symptômes durant plus de trois jours

Les masques

  • Toujours distribués en officine pour les Covid+ et les cas contact signalés sur SIDEP.
  • Toujours distribués en officine pour les personnes vulnérables au sens du décret du 29 aout : immunodéprimés, cancers en évolution et sous traitement, IR sévère ou dialysés, greffés et >65 ans avec diabète compliqué et ou obésité.
  • Pour les médecins libéraux : distribution de masques en officine terminée, stock de 3 semaines en EPI à constituer par le professionnel.

Les arrêts

  • Covid+ : par le médecin traitant ou par contact Covid
  • Cas contact : par contact Covid ou declare ameli
  • Patients vulnérables (décret du 29 août) : Plus possible d’obtenir un arrêt automatique sur “declare ameli” depuis le 31 août. L’arrêt relève de la maladie si l’état du patient le justifie.
  • Le cas des patients vulnérables peut aussi se régler avec la médecine du travail ou dans la fonction publique en sollicitant une autorisation spéciale d’absence auprès de la commission médicale.
  • Pour les soignant(e)s : considéré(e)s comme “essentiel(le)s”, ils ou elles peuvent travailler lorsqu’ils ou elles sont Covid+ avec mesures barrières +++
  • Pour les médecins libéraux malades Covid, arrêt maladie à fournir aussitôt à la CPAM et à la CARMF avec indemnisation sans carence 112€/jour CPAM et 3 classes CARMF (classe A : 68,88 €/jour, classe B : 103,32 €/jour, classe C : 137,76 €/jour)
  • Pour les médecins libéraux très malades Covid (oxygénothérapie requise) : déclaration en maladie professionnelle.

Les quarantaines

  • Ce sont maintenant des “septaines”.
  • Covid + : isolement 7 jours voire plus, car obligatoire jusque 48h après fin des symptômes (fièvre, toux intense)
  • Cas contact : isolement 7 jours après le contact, test à J5-J7 du contact et libération si test négatif, si test positif isolement encore 7 jours au moins même si asymptomatique.
  • Pas de test après isolement pour autoriser la libération.


Que faire en cas de test PCR COVID positif ?

  • Vous êtes symtomatique : il vaut mieux vous arrêter si c’est possible (vous avez un remplaçant ou les membres de votre groupe peuvent « assurer » sans vous…), mais aucun texte ne vous y oblige (au plus fort de la première vague on vous encourageait même à rester sur le pont !), à condition de prendre les plus grandes précautions barrières pour vos patients.
  • Vous êtes asymptomatique : mêmes conseils.
  • Vous arrêtez de travailler : arrêtez complètement (pas de téléconsultation), si vous voulez toucher des IJ. => Faites vous arrêter par votre médecin traitant ou par la cellule de contact tracing de la CPAM, que vous soyez cas index ou cas contact. Prévenez immédiatement la CARMF également.
  • Vous serez alors indemnisés en IJ par la CPAM à raison de 112 €/jour pour la durée de votre arrêt, et par la CARMF(dérogation à la carence de 90 jours) selon votre classe d’IJ (classe A : 68,88 €/jour, classe B : 103,32 €/jour, classe C : 137,76 €/jour).

Suspicion de COVID chez les enfants conseils aux parents.

Enfants malades que faire des parents ?

Les mesures d’indemnisation dérogatoires en vigueur avant l’été vont être réactivées pour que les parents puissent bénéficier d’un niveau de rémunération garanti pendant l’isolement de leur enfant

En cas de télétravail impossible, ils pourront bénéficier d’un revenu de remplacement dès le premier jour de leur arrêt de travail, et au plus tard jusqu’à la fin de la période d’isolement.

• Les salariés du secteur privé seront placés en situation d’activité partielle

• Les travailleurs indépendants et les contractuels de droit public bénéficieront d’indemnités journalières après avoir déposé leur déclaration sur la plateforme : declare.ameli.fr

• Les fonctionnaires seront placés en autorisation spéciale d’absence (ASA).

• Cette indemnisation pourra bénéficier à un parent par foyer, en cas d’incapacité de télétravail des deux parents et sur présentation d’un justificatif attestant soit de la fermeture de la classe, soit de la situation de cas-contact de l’enfant.


Enfants et dépistage COVID : les recommandations de la société française de pédiatrie

Covid et arrêt de travail dérogatoire


 Quels sont les patients à risque de forme grave qu’il est recommandé d’arrêter en préventif devant l’impossibilité de télétravail ? 


Ces patients sont, selon la liste fixée par décret publié le 30 août 2020

-Les patients atteints de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)

– Les patients atteints d’une immunodépression congénitale ou acquise : médicamenteuse : chimiothérapie anti-cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive 

– Infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 o consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques 

-Hémopathie maligne en cours de traitement 

– Les patients atteints âgés de 65 ans ou plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macro vasculaires 

– Les patients dialysés ou présentant une insuffisance rénale chronique sévère.


Les masques , à qui les prescrire ?

Patients COVID + confirmés

2 masques par jour pendant la durée de son isolement.


Cas contacts

Dans le cas contraire, prescription de deux masques par jour sauf si enregistrement sur ameli.


Protection des personnes à très haut risque médical

Avec discernement …


  • les personnes âgées de 70 ans et plus ;
  • les patients aux antécédents cardiovasculaires: hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
  • les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
  • les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
  • les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée et les malades atteints de cancer sous traitement.


Arrêt de travail COVID des personnels de santé

Pour les personnels soignants des établissements de santé et médicosociaux

Ils sont établis par la médecin du travail de l’établissement ou par le médecin traitant en l’absence de médecin du travail

En ce qui concerne les professionnel de santé libéraux. Une prise en charge avec un délai de carence de 3 jours est appliquée pour les professionnels positifs, pour les professionnels contact à risque il n’y a pas de délai de carence.


Et le certificat d’isolement?


Il faut le rédiger pour les travailleurs à risque de forme grave qui ne peuvent pas télétravailler.

Il permet à l’employeur de les placer si besoin en activité partielle.


Garde des enfants

Les parents n’ayant pas de solutions de garde ou qui ne souhaitent pas renvoyer les enfants à l’école?

Dans le privé:

Chômage partiel avec un certificat de non prise en charge remis par la structure ou la personne qui les prend habituellement en charge (garde d’enfant).

Dans le public:

Si le télétravail n’est pas possible, les autorisations spéciales d’absence ne sont accordées aux fonctionnaires que lorsque l’administration (mairie, établissement scolaire) aura remis un certificat de non prise en charge.

Les parents qui ne souhaitent pas que leurs enfants retournent à l’école prennent des jours de congés.


Reprise du travail après la COVID

Si le patient n’est pas considéré comme à risque, il peut reprendre le travail sans test PCR de contrôle si on est 8 jours après le début des symptômes et au moins 48 heures après les dernières manifestations cliniques (fièvre, dyspnée etc.)


Cotations des visites en EHPAD

Prolongation MU en EHPAD jusqu’au 30/09/2020

Prolongation de la cotation MU 22,60 euros en EHPAD, jusqu’au 30 septembre, à coter en plus de la visite habituelle.
Seule la MD est limitée explicitement à trois le même jour et les textes n’interdisent pas de coter la MU au delà du quatrième acte si vous voyez plus de trois patients le même jour.
VGS+ MD+ MU = 35+ 10+ 22,60 = 57,60€ auxquels vous pouvez ajouter les IK.


La téléconsultation pour un patient résidant en EHPAD peut être cotée TCG, 25€ et facturée en 1/3 payant 100% Régime obligatoire et cela même si l’EHPAD est au budget global pour les soins.


COVID et cotations

-La téléconsultation TCG (25€) reste prise en charge à 100% par le Régime Obligatoire jusqu’au 31 décembre , mais ne doit plus être faite par téléphone.

-La majoration MIS ajoutant 30€ à la valeur de l’acte pour une consultation d’annonce de positivité Covid avec début du contact tracing est utilisable au moins jusqu’au 31 décembre.

-La majoration MU de 22,60€ s’applique à toutes vos visites en EHPAD jusqu’au 30 septembre (vous pouvez toujours y ajouter MD dans la limite de 3 actes le même jour).

-La PCV, 46€, consultation de reprise de contact après confinement, pour les patients fragiles au sens du HCSP et/ou âgés de plus de 65 ans, est utilisable jusqu’au 15 septembre.


Reconnaissance de la COVID comme maladie professionnelle

En cas Covid contractée au travail et sévère avec au minimum recours à l’oxygénothérapie inhalée continue.

Les soins et frais hospitaliers seront pris en charge au titre de la MP. Les IJ seront prises en charge par la couverture habituelle.

Les séquelles seront indemnisables.

En cas de décès, une indemnisation sera versée aux ayant-droits.

La déclaration se fait en ligne sur le lien suivant où vous trouverez toutes les précisions utiles : declare-maladiepro

La CPAM de rattachement prend en charge cette déclaration, instruit et suit le dossier.